Le Sidaction 2008, opération annuelle de collecte de fonds pour lutter contre le sida, se déroule aujourd'hui, demain et dimanche, sur le thème de « L'égalité des chances ».
Comme chaque année, de nombreuses chaînes de télévision et radios se mobilisent.
France 2 par exemple propose samedi soir à 20h50 une émission exceptionnelle, « Les stars chantent contre le sida », présentée par Virginie Guilhaume.
Autour de Line Renaud, présidente du Sidaction, de nombreux artistes seront présents : Johnny Hallyday, Liane Foly, Michel Jonasz, Maurane, Francis Cabrel, Anggun, Pascal Obispo, Alain Souchon, Hélène Ségara, Georges Moustaki, Bernard Lavilliers, Julie Zenatti, Laurent Voulzy, Pierre Perret, Isabelle Boulay, Raphaël, Louis Chedid, Salvatore Adamo, Zazie, Dany Brillant, Alain Chamfort, Patrick Hernandez, I Muvrini et bien d'autres encore.
Plus de 4.500 bénévoles assurent 350 animations partout en France pour sensibiliser et informer le public sur cette maladie qui continue à faire de nombreuses victimes.
Line Renaud déclare à ce sujet : « La mobilisation et la générosité doivent vraiment être au rendez-vous pour donner les moyens au Sidaction sinon nous risquons de renoncer à des programmes de recherche, de prévention et d'aide aux malades. Ce serait dramatique. »
Si vous souhaitez faire un don, il faut appeler le 110, numéro d'appel gratuit, aller sur le site internet www.sidaction.org ou envoyer un SMS, en composant le 33 000 puis en tapant « don », message accompagné d'une promesse de don.
Envie de voyager sans dépenser une fortune ? Alors procurez-vous le dernier disque de Bernard Lavilliers, « Samedi soir à Beyrouth ».
Enregistré à Kingston en Jamaïque, et à Memphis, Tenessee, le nouveau disque du globe-trotteur de la chanson française est disponible dans les bacs depuis janvier.
Valeur sûre de la chanson française, Bernard Lavilliers redonne au reggae ses accents soul, à travers les onze titres de l'album. Oui, dans celui-ci, il excelle dans son exercice favori, faire de la musique un voyage, métissé, envoûtant et entraînant. Précurseur de la world music et passionné de reggae, Lavilliers réalise avec « Samedi soir à Beyrouth » un disque bien écrit et bien arrangé. Le dernier titre de l'album, « Killer », sort du lot, avec un son plus rock.
Après son album « Carnet de bord » sorti en 2004, le natif de Saint Etienne reste un artiste engagé, avec des textes politiques et sociaux partisans et un regard pertinent sur le monde. Il aime aussi raconter des histoires, de voyages, de sa vie, de rencontres. Ses mélodies veloutées donnent à ce carnet de voyage musical un sentiment de bien-être, de force, de plaisir.
En quarante ans de carrière, ce véritable personnage romanesque a su créer un univers bien à lui. Un univers que nous aimons explorer. Ce « samedi soir à Beyrouth » propose un vrai voyage musical, quel que soit l'endroit où vous vous trouvez et à n'importe quel moment de la journée ...
« Samedi soir à Beyrouth » (Barclay) est disponible en version simple (inclus le titre bonus « Balèze » en duo avec Tryo) ou édition limitée (DVD + titres « Balèze » et « Ray » en duo avec Raul Paz)
Bernard Lavilliers est actuellement en tournée dans toute la France jusqu'au mois de juin.
Retrouvez les dates de
concert sur le site officiel du chanteur : www.bernardlavilliers.com
Prenez des monstres sacrés du rock : Les Rolling Stones. Ajoutez la patte d'un maître du cinéma : Martin Scorsese. Vous obtenez un film musical exceptionnel qui sort le 16 avril dans les salles !
« Shine a Light », c'est le nom de ce film événement que Scorsese a toujours rêvé de réaliser.
De la préparation à la performance, entrecoupé d'images backstage et d'archives, 16 caméras et les plus grands chefs opérateurs internationaux captent l'énergie légendaire de Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ronnie Wood lors de leurs concerts au Beacon Theatre à New-York à l'automne 2006.
On a déjà pu voir les Stones au cinéma. Le cinéaste Jean-Luc Godard avait réalisé « Sympathy for the Devil ». Julien Temple a filmé l'un de leurs concerts dans « Rolling Stones at the Max ». Mick Jagger a joué dans plusieurs films et Keith Richards a fait sensation en incarnant le père de Jack Sparrow dans « Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde ».
Quant à Martin Scorsese, ce n'est pas la première fois qu'il réalise un documentaire musical. Il avait fait « No Direction Home : Bob Dylan » et une série de DVD consacrée au blues. Il est aussi en train de préparer un documentaire sur le chanteur de reggae Bob Marley. Ce film devrait sortir le 6 février 2010, le jour où Bob Marley aurait fêté ses 65 ans.
Pour vous mettre l'eau à la bouche, voici deux vidéos en avant-première :
Le magazine Rock&Folk a sorti un numéro spécial à l'occasion de la sortie du film « Shine A Light ». En vente depuis le 15 mars, le magazine propose l'interview exclusive de Martin Scorsese par Benoît Sabatier.
Présidente de l'association Fights Aids Monaco luttant contre le sida, la Princesse Stéphanie de Monaco, organise ce soir un gala de charité au Grimaldi Forum.
Ce gala a pour but de récolter des fonds pour la construction d'une maison de vie pour les personnes séropositives. Cette manifestation, baptisée "Je suis venu te dire", rendra hommage à Serge Gainsbourg. Parrainé par Jane Birkin et Jenifer, ce concert exceptionnel accueillera une vingtaine d'artistes français : Maurane, Patrick Bruel, David Hallyday, Lââm, Elie Semoun et bien d'autres. Tous interpréteront les chansons de "l'homme à la tête de chou", mises en scène par le chorégraphe Kamel Ouali et accompagnées par l'Orchestre philharmonique de Monte-Carlo dirigé par Jean-Félix Lalanne.
Si vous ne connaissez pas encore Morrissey, alors ce Greatest Hits est LE disque pour le découvrir ...
Steven Patrick Morrissey dit Morrissey est une véritable icône pop rock en Grande-Bretagne.
Chanteur et parolier hors-pair, il était l'une des figures emblématiques du groupe The Smiths avec son comparse Johnny Marr. Ce groupe a connu beaucoup de succès dans les pays anglo-saxons. The Smiths ont même influencé les groupes contemporains de rock alternatif. L'histoire des Smiths se termine en 1987 quand Johnny Marr décide de quitter le groupe.
Dès l'année suivante, Morrissey commence alors une carrière solo avec l'album « Viva Hate ».
Onze albums en vingt ans de carrière, Morrissey cumule un répertoire impressionnant et s'installe régulièrement aux premières places des charts britanniques. Son dernier album « Ringleader of the Tormentors » sorti en 2006 s'est d'ailleurs classé en tête des ventes d'albums en Angleterre.
Ce Greatest Hits regroupe donc les principaux tubes de ce chanteur d'exception, ainsi que deux inédits (« That's How People Grow Up » et « All You Need Is Me »).
Tracklist :
First Of The Gang To Die
In The Future When All's Well
I Just Want To See The Boy Happy
Irish Blood, English Heart
You Have Killed Me
That's How People Grow Up (inédit)
Everyday Is Like Sunday
Redondo Beach
Suedehead
The Youngest Was The Most Loved
The Last Of The Famous International Playboys
The More You Ignore Me, The Closer I Get
All You Need Is Me (inédit)
Let Me Kiss You
I Have Forgiven Jesus
Cette compilation des meilleurs titres de Morrisey sort en version simple, en édition Deluxe (CD bonus de 8 titres « Live at the Hollywood Bowl » enregistré le 8 juin 2007) et en vinyl.
Morrissey vient de signer un contrat exclusif avec le label Decca. Après la sortie de ce best of, les fans attendent surtout la sortie de son prochain disque à l'automne 2008. Morrissey est actuellement en studio à Los Angeles, ville dans laquelle il est parti vivre.
Une voix exceptionnelle, des textes profonds, des mélodies qui vous transportent et un charisme incroyable ... Morrissey est une icône, c'est certain, et sa légion de fans ne vous dira pas le contraire.
Pour vous en convaincre, voici la vidéo de son premier single « That's How People Grow Up » :
Redonner vie à tout ce qui a fait la légende de Broadway : ses chansons mythiques, ses artistes immortels, ses décors grandioses, ses costumes de rêve, ses mises en scène survoltées… Un pari difficile… mais un pari gagné, avec ce spectacle musical, « La Légende de Broadway ».
Prochaines dates de la tournée :
18
Mars : Nice / Acropolis
19 Mars : Marseille / Le Dôme
20
Mars : Toulouse / Zénith
14 Juin : Paris / Palais des Sports
Quatre artistes (Ludivine, Chris, John et Yelena) mettent leur talent au service de la scène et de tous les titres qui ont bercé les années « musicals »… et qui continuent d’ailleurs de rythmer notre vie… Des interprètes qui « réinterprètent », puisqu’il n’est pas question ici de laisser trop de place à la nostalgie : « New York New York », « Summertime », « La Quête », « Memory », « Grease », « Ah si j’étais riche », « Let The Sunshine In », et tous les autres, ont été réorchestrés, sans pour autant trahir les versions originales, pour que tous les publics, toutes les générations s’y retrouvent… Jazz, disco, pop et chansons à texte, une mosaïque d’époques et de styles compose la playlist impressionnante de ce show…
Le spectateur s’y promène au travers de dizaines de tableaux : les artistes le replongent dans ses souvenirs, dans ses émotions, les décors viennent recréer l’environnement des chansons, les lumières le transportent sous les feux de la rampe… Car les yeux sont autant soignés que les oreilles: une troupe composée de 35 danseurs russes offre un spectacle renversant mêlant chorégraphies et acrobaties époustouflantes… Sans oublier les quelque 800 costumes qui restituent la mode de ces années un peu folles, des années où classe rimait avec strass…
Enormément de travail donc, mais aussi forcément un peu de magie font de ce spectacle un moment unique, un voyage inédit dans la culture musicale populaire… Maintenant, à vous d’embarquer, et d’entrer, à votre tour, dans la légende… « La Légende de Broadway ».
Réalisé
par Fabien Onteniente, le film « Disco » sort
dans les salles le 2 avril 2008. Franck Dubosc, Emmanuelle Béart,
Samuel Le Bihan, Gérard Depardieu, Annie Cordy, ... Servi par
un casting prestigieux, le film vous permet de revivre l'ambiance de
cette époque mythique du disco ...
Retrouvez prochainement à l'antenne l'intégralité de l'interview de Franck Dubosc dans Melody de Star, sur Télé Melody.
Synopsis :
Endetté jusqu'au
cou dans une affaire de water bed, Didier Travolta, 40 ans,
vit au Havre dans le quartier populaire du Grand Large chez sa maman
: Madame Graindorge. Il reçoit une lettre de la mère de
son fils Brian, 8 ans, qui vit en Angleterre, lui signifiant qu'il ne
pourra pas recevoir le petit cette année s'il n'est pas
capable de lui payer des vacances, des vraies vacances, c'est à
dire loin des Docks, des PMU et des grandes surfaces.
Jean-François
Jackson et son associée "La Baronne" viennent de
réouvrir le mythique Gin Fizz et de fonder la "Gin Fizz
Academy" afin de relancer ce qui fit sa légende, les
concours de danse Disco.
Le premier prix : un voyage de deux
semaines pour deux personnes en Australie, au pays des kangourous.
Didier Travolta décide alors de rechausser les boots et de
reformer son trio de danse, celui qui faisait mal dans les années
80 dans la région du Havre : les BEE KINGS.
Le disco est de
retour !
Après avoir retrouvé et décidé
ses anciens partenaires, Neuneuil, vendeur chez Darty et Walter,
grutier-docker syndicaliste, de reprendre pour la bonne cause le
chemin du Dance Floor, Didier Travolta se lance à fond dans
l'aventure. Mais les années ont passé. Les BEE KINGS
sont rouillés.
Son passeport pour le succès
s'appelle France Navarre de retour de New York, professeur de danse
classique.
Faisant suite à « Jambalaya » son
dernier album certifié Platine et à une tournée sold out à travers
toute la France, Eddy Mitchell nous fait revivre son « Jambalaya Tour ».
C’est dans une ambiance 100% Nouvelle Orléans que les 2 légendes du
Rock français se retrouvent. Johnny et Eddy sur un seul et même live !
L'actualité d'Eddy Mitchell est pour le moins chargée puisqu'on peut le retrouver également au théâtre.
Pour la première fois dans une pièce de Niels Arestrup mise en scène par Stéphane Hillel « Le temps des Cerises » avec Cécile de France. Pièce actuellement à l'affiche au théâtre de la Madeleine
« Hard Rock » de Christian Eudeline
Auto-proclamé comme étant « le premier ouvrage français consacré à l'histoire complète de la révolution hard-rock », le lecteur s'attend à une encyclopédie indispensable, incontournable et sérieuse.
Le premier accroc est que d'autres livres sont déjà sortis sur la question. Et que deuxièmement, des erreurs, des approximations viennent entacher l'ensemble signé Christian Eudeline, journaliste pour VSD, Rolling Stone et Juke Box Magazine entre autres.
Ceci étant dit, le tout s'avère tout de même intéressant, plaisant à lire. Les néophytes en matière de hard-rock apprendront beaucoup de choses sur les groupes qui ont marqué l'histoire de ce courant musical contestataire : des précurseurs Led Zeppelin et Black Sabbath aux groupes actuels, les informations ne manquent pas, et sont en plus agrémentées de nombreuses photos.
De leur côté, les amateurs de Deep Purple, AC/DC, Kiss, Status Quo, Queen, Scorpions, Aerosmith, Alice Cooper ou Trust (pour les Français) n'apprendront peut-être pas grand chose ...
Ed. Hors Collection
« 40 ans de musiques au Gibus » de Philippe Manoeuvre
Fondé en 1967, le club parisien Le Gibus a fêté l'an dernier ses 40 ans. 40 ans de musiques, de rock surtout ! Ce temple du rock a traversé les époques sans jamais plier. Des artistes exceptionnels ont joué au Gibus : Arthur Brown, Iggy Pop, les Rita Mitsouko, la Mano Negra. De nouveaux talents ont aussi été découverts sur cette scène. Des concerts souvent mémorables.
Cet ouvrage magnifique retrace l'histoire de cette salle, avec de nombreux témoignages, des anecdotes, des souvenirs, et beaucoup de photos.
Philippe Manoeuvre, fameux critique rock, a collaboré avec les journalistes Busty, Damien Almira et Jean-William Thoury pour réaliser ce livre.
Ed. Hugo Image
« Les Destins brisés du rock – tome 2 » de Bruno de Stabenrath
L'ouvrage « Les Destins brisés du rock 2 » vient compléter la liste des stars présentes dans le premier volume.
Maladies, assassinats, suicides, overdoses, accidents, etc... La mort a souvent fauché en pleine gloire de nombreux artistes, plus ou moins connus. Surtout des rock star.
Ritchie Valens, Otis Redding, Jimi Hendrix, Brian Jones, Jim Morrison, Gene Vincent, Keith Moon, Elvis Presley, John Lennon, Bob Marley pour ceux du premier volume.
Joe Strummer, Vince Taylor, Johnny Cash, George Harrison pour les nouvelles entrées.
Bruno de Stabenrath raconte ainsi 280 tragédies de stars du rock et du jazz des années 50 à nos jours. Mais ne vous trompez pas : cet ouvrage ne fait pas simplement l'inventaire macabre des ces chanteurs. L'auteur prend le soin d'apporter des biographies documentées, des anecdotes sur la vie et la carrière de chaque artiste. 180 photos accompagnent ce livre riche en émotions et en hémoglobines !
La préface est signée Dick Rivers.
Ed. Scali
« 30 ans de rock français, de Téléphone à Dionysos » de Gilles Médioni
Un voyage au coeur du rock français. Voilà ce que nous propose Gilles Médioni, critique musical et grand reporter culture à L'Express. Trente ans d'histoire du rock hexagonal, en trente groupes indispensables : Téléphone, Trust, Taxi Girl, Les Innocents, Indochine, Carte de Séjour, les Rita Mitsouko, L'Affaire Louis Trio, Niagara, les Béruriers Noirs, Noir Désir, Mickey 3D, Dionysos, etc.
Cinéma, littérature, publicité, langage, mode ... En trente ans, le rock a remodelé la société française. Gilles Médioni s'attache à dépeindre une galerie de portraits et à retracer les fondations du rock, les variations du genre, les mutations pop et courants alternatifs. Bref, un tour d'horizon captivant ...
Ed. L'Archipel
« Rebelles,
une histoire de rock alternatif » de Rémi Pépin
Fin des années 70 ... La vague punk anglaise déferle sur l'Angleterre, puis éclabousse la France. De nombreux artistes hexagonaux reprennent le flambeau de la révolte et de la contestation. Les Béruriers Noirs, les Négresses Vertes, la Mano Negra, les Wampas ou encore les Rita Mitsouko sont de ces groupes qui entretiennent un contre-pouvoir culturel et participent à l'histoire du rock alternatif. Cette histoire dure une dizaine d'années, de 1978 à 1989.
L'aventure des radios libres, des labels autogérés, de la distribution parallèle de disques et de fanzines, des concerts sauvages, ... les alternatifs rejettent le système et leur engagement marque au fer rouge l'histoire culturelle de notre pays. Jusqu'à l'avènement du libéralisme et de la puissance des grandes maisons de disques.
Dans « Rebelles », Rémi Pépin décrit avec énergie l'effervescence musicale de cette époque à travers l'histoire de ces groupes de rock alternatif. Passionnant !
Ed. Hugo Doc
Benoît Sylvère.
Vanessa Paradis et Renan Luce sont les grands vainqueurs de la
23e cérémonie des Victoires
de la musique 2008, avec deux trophées chacun. La soirée s'est déroulée au Zénith de Paris samedi dernier. Après sa récompense
en 2007 dans la catégorie “Musiques urbaines”, Abd
al Malik est couronné artiste de
l’année. Quant à Christophe
Maé, il
est sans surprise la révélation de l’année.
Une Académie de 1 226 professionnels a décerné quinze trophées. Deux catégories - Chanson originale et Artiste révélation du public - étaient soumises à un vote du public.
Voici le palmarès complet :
- Chanson originale de l'année : Double je de Christophe Willem
- Groupe ou artiste interprète masculin de l'année : Abd al Malik
- Groupe ou artiste interprète féminine de l'année : Vanessa Paradis
- Artiste/groupe révélation du public de l'année : Christophe Maé
- Album de chansons/variétés de l'année : Divinidylle de Vanessa Paradis
- Album de musiques urbaines de l'année : Chapitre 7 de MC Solaar
- Album pop/rock de l'année : L'invitation d'Etienne Daho
- Artiste de musiques électroniques ou danse de l'année : Justice
- Groupe/artiste révélation scène de l'année : Renan Luce
- Album révélation de l'année : Repenti de Renan Luce
- Album musiques du monde de l'année : Yael Naim de Yael Naim
- Spectacle musical/tournée/concert : Michel Polnareff
- Musique originale de cinéma de l'année : Arthur et les Minimoys d'Eric Serra
- Vidéoclip : 1234 de Feist par Patrick Daughters
- DVD musical : Le Soldat Rose réalisé par Jean-Louis Cap